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La Phytothérapie
bref historique

mardi 31 août 2004

 

Le premier texte sur la médecine par les plantes a été gravé sur des plaques d’argile par les Sumériens , environ 3 000 ans avant Jésus-Christ.

En 1600 ans avant Jésus Christ, un papyrus traitait des diverses pathologies et la façon de les soigner par les plantes. 700 préparations y figurait !

Au 1er siècle de notre ère, les grecs avait déjà répertorié des centaines de plantes et noté leurs usages médicaux. Discoride écrit à cette même époque son traité qui servira de référence.

A l’époque des croisades, les européens adoptent les connaissances botaniques accumulées par les Infidèles. Les moines pratiquaient déjà l’art du « jardin médicinal ».

Au 13e siècle le métier d’herboriste est réglementé. En 1478 l’herbier de Discoride est enfin imprimé !

Au 18e siècle, c’est le botaniste suédois Linné qui recensent les classifications des végétaux et les premières descriptions.

Au 19e siècle, on isole la quinine de l’écorce de cinchona, puis la digitaline de la digitale pourpre.

Depuis, l’homme a poursuivi sa quête vers la connaissance des plantes, leurs secrets et leurs vertus bénéfiques.

Hippocrate lui-même utilisait les écorces de peuplier et de saule comme remède contre la fièvre, ces deux espèces végétales contenant de l’acide salicylique.

La médecine par les plantes connaît un engouement extraordinaire à travers le monde, et ce n’est pas qu’un phénomène de mode. Il est certain que notre époque est profondément marquée par la recherche d’une vie plus saine, d’un retour à la nature, aux valeurs essentielles.

Par son action en douceur et en profondeur, la phytothérapie apparaît d’autre part comme la réponse idéale aux maladies qui caractérisent notre société actuelle, comme le stress, l’insomnie, la dépression, l’obésité.

Pour cela, la phytothérapie agit en profondeur, sans agresser l’organisme et en stimulant ses défenses plutôt que de se substituer à elles. Résultat : une action plus efficace, durable et surtout dépourvue d’effets secondaires.

On compare souvent les médicaments "classiques" à la phytothérapie. II y a pourtant une place pour chacun d’eux dans l’arsenal thérapeutique dont nous disposons aujourd’hui. S’il est vrai que la pharmacie "classique" a occupé pendant près d’un siècle le devant de la scène du fait des excellents résultats qu’elle a permis d’obtenir, elle a pourtant peu à peu laissé apparaître des effets secondaires indésirables, parfois même néfastes.

Aujourd’hui, les progrès de la science ouvrent de nouveaux horizons pour la phytothérapie. Nouvelles méthodes scientifiques pour connaître les principes actifs des plantes, découverte de nouvelles propriétés, nouvelles formes d’utilisation plus pratiques adaptées aux besoins de la vie actuelle.

La phytothérapie dite moderne utilise des extraits de plantes hydro-alcooliques sous forme de teintures, d’essences, de décoctions, de sirops, de distillats ou autres extraits, en les débarrassant des substances inutiles et en concentrant les actifs dont l’effet est recherché.

Ces extraits de plantes sont soumis aux mêmes essais que les médicaments obtenus par synthèse chimique et doivent répondre aux critères de la médecine traditionnelle et des sciences naturelles (examens analytiques, pharmacologiques et cliniques). C’est alors seulement que les autorités de santé publique autorisent leur commercialisation sous forme de gélules, comprimés, crèmes ou gouttes.

Les domaines d’application de la phytothérapie sont très variés. Les plantes peuvent traiter quasiment toutes les maladies qu’elles soient bénignes ou importantes. Il faut cependant toujours garder à l’esprit que les plantes ne sont pas inoffensives. Mal dosées ou utilisées à mauvais escient, elle peuvent être nocives et provoquer des troubles sévères. Certaines peuvent même être toxiques pour l’homme, comme par exemple la belladone, la datura, l’éphédra, l’aconit, la digitale jaune et la digitale pourpre.

La phytothérapie n’est pas une alternative à la thérapie par les médicaments de synthèse mais elle en est un complément très intéressant.

Demandez conseil à votre pharmacien, votre herboriste ou votre naturopathe, en scientifique averti, il saura vous conseiller et vous guider au mieux


Auteur : zazie

 

 




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