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Petit lexique

mardi 31 août 2004

 

Alcoolat :

Liquide que l’on obtient en faisant macérer des plantes fraîches dans de l’alcool puis en le distillant.

Alcoolature :

Liquide coloré obtenu par macération de plantes fraîches dans l’alcool. L’alcoolature faite à partir de feuilles prend une couleur verte, celle qui provient des racines est brune. Les enzymes qu’elles contiennent étant toujours actifs, les alcoolatures se conservent mal et doivent être utilisées rapidement. On les préfère aux alcoolats lorsque les principes actifs de la plante ne supportent pas la chaleur de la distillation.

Cataplasme :

Préparation de la plante assez pâteuse pour être appliquée sur la peau dans un dessein thérapeutique. La plante peut être broyée hachée à chaud ou à froid ou mélangée à de la farine de lin pour obtenir la bonne consistance.

Compresse :

Application durable d’une gaze ou d’un linge sur la partie du corps à soigner. Le tissu a préalablement été imbibé de la préparation que l’on veut employer.

Crème :

Mélange onctueux, semi-liquide, produit naturellement par certaines plantes sous forme de latex, mais plus souvent préparé en diluant des principes actifs dans un substrat de glycérides.

Décoction :

Placer la plante dans l’eau froide portée à ébullition de 10 à 30 minutes.

Élixir :

On l’obtient en faisant macérer des plantes, ou des extraits de plantes, dans une solution contenant principalement de l’alcool et du sucre. Certains élixirs sont préparés à partir d’alcoolats, d’autres contiennent des vins médicinaux.

Emplâtre :

Plus adhérente que la crème, cette présentation semi-solide se façonne selon les contours de la partie du corps où elle est appliquée. L’emplâtre contient des graisses, de la résine, parfois de la cire.

Enveloppement :

Compresse qui entoure un membre ou une partie du corps. On le fait avec une bande de gaze imprégnée de solution médicamenteuse.

Intrait :

C’est une variété d’extrait physiologique végétal. Pour le faire, on doit utiliser des plantes fraîches que l’on stabilise à la vapeur d’eau ou d’alcool et que l’on fait ensuite sécher sous vide. Ces plantes stabilisées conservent ainsi toutes leurs qualités. On leur fait ensuite subir le même traitement qu’aux drogues ordinaires : on les lave à l’eau ou à l’alcool et l’on soumet à évaporation la solution obtenue. L’extrait qui en résulte est appelé intrait ; il possède les qualités de la plante fraîche. C’est une préparation couramment utilisée pour la valériane, le marron d’Inde.

Extrait :

Solution qui recueille une partie des principes actifs de la plante soumise à traitement. D’abord la plante est séchée ou réduite en poudre. On lave le produit obtenu avec un solvant (eau, alcool, éther) qui en retire les principes solubles. Ensuite, on fait évaporer la solution obtenue jusqu’à la concentration désirée.

Extrait fluide :

C’est un extrait où l’évaporation de la solution est arrêtée à un faible degré de concentration.

Extrait mou :

L’évaporation de la solution, plus forte ici que dans l’extrait fluide, laisse comme résidu une sorte de pâte molle.

Fomentation :

Variété de compresse ou de cataplasme maintenue quelques minutes seulement sur la peau.

Fumigation :

Utilisation de vapeurs chargées des principes actifs de la plante. On peut ainsi faire bouillir des feuilles d’eucalyptus dans une pièce que l’on veut désinfecter.

Gargarisme :

Préparation liquide dont on se rince la bouche, la gorge, le pharynx, les amygdales et les muqueuses. Il sert à désinfecter ou à calmer.

Huile médicinale :

Les fruits et les graines de nombreuses plantes donnent, lorsqu’on les presse, de l’huile végétale, à ne pas confondre avec l’huile essentielle, qui n’est pas un corps gras. On peut y faire macérer des racines et des plantes séchées pour réaliser des huiles médicinales.
Certaines sont utilisées en friction, d’autres sont absorbées par voie orale.

Infusion :

Environ 1 cuillerée de plantes par tasse d’eau bouillante. Laisser infuser 10 minutes. Consommer de 1 à 3 tasses par jour.

Injection :

Introduction d’un liquide dans les cavités naturelles (oreilles, nez, etc.) soit directement, soit au moyen d’une seringue ou d’une canule. Le liquide injecté est généralement une infusion ou une décoction préalablement tiédie.

Inhalation :

Sorte de fumigation dans laquelle le malade hume directement les vapeurs thérapeutiques en plaçant sa tête au-dessus du récipient où l’extrait de plante aromatique se dissout dans de l’eau presque bouillante. On fait des inhalations pour dégager les sinus et les voies respiratoires supérieures.

Lavement :

Introduction d’un liquide dans l’intestin au moyen d’une canule rectale reliée à une poire à lavement. Il a le plus souvent un effet purgatif, parfois émollient ou astringent

Macération :

Mettre la plante à froid dans un liquide (vin, eau, alcool, huile). Le temps de macération dépend de la plante.

Mellite :

Substance onctueuse que l’on prépare en faisant macérer des plantes dans du miel ou en faisant cuire un mélange de miel et d’hydrolat.

Mixture :

Mélange de liquides médicamenteux qui agissent en synergie, chacun renforçant l’action des autres. On mélange ainsi les plantes douées des mêmes propriétés pour en faire des « espèces » les espèces antispasmodiques, par exemple, peuvent regrouper dans une même mixture de la valériane, de la fleur d’oranger, de l’achillée millefeuille.

Nébulisat  :

Extrait sec résultant de l’atomisation d’infusés, de teintures ou d’extraits.

Onguent :

Préparation crémeuse que l’on étale par friction. C’est un mélange où les principes actifs sont dissous dans des corps gras.

Pommade :

Crème épaisse où les principes actifs sont dissous dans des corps gras pour faciliter la répartition sur l’épiderme

Poudre :

On la fabrique en broyant les plantes desséchées, ou leurs parties actives, à l’aide d’un moulin ou d’un mortier. Les poudres peuvent servir à faire des extraits, être délayées dans de l’eau ou être mélangées à la nourriture.

Sirop :

Préparation destinée à être bue. On l’obtient en faisant cuire une infusion ou une macération à laquelle on a rajouté du sucre et quelquefois un arôme

Teinture alcoolique :

On la prépare en faisant dissoudre dans de l’alcool des substances médicamenteuses. On peut aussi faire macérer des plantes dans de l’alcool. Les teintures végétales sont dosées à raison d’une partie de substance végétale pour cinq parties d’alcool.

Vin tonique :

On prépare des vins médicinaux en faisant macérer des écorces, des racines ou des feuilles de certaines espèces dans du vin. On fait ainsi du vin de cannelle, de quinquina, de gentiane, etc.


Auteur : zazie

 

 




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