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La Vitamine C
Notre ange-gardien !

vendredi 13 septembre 2002

 

Bien qu’elles soient toutes indispensables, la plus importante des vitamines est la vitamine C dont le rôle physiologique est le plus étendu, dont la carence totale provoque la mort certaine et rapide par scorbut et dont la carence partielle semble être responsable ou favorisante d’un plus grand nombre d’affections diverses.

Est-il compréhensible et logique que des produits naturels bien connus et bien étudiés dont l’efficacité est reconnue depuis longtemps soient aujourd’hui presque oubliés !

Actuellement la popularité de la vitamine C est telle qu’une partie de la population de nos pays occidentaux connaît ce nom, ne serait-ce qu’en raison de son utilisation publicitaire.

Certains de nos contemporains seront peut-être curieux de son origine, de son histoire, de sa nature et de ses vertus. Mais la grande majorité posera, avant tout autre et avec bon sens, la question suivante : A QUOI SERT-ELLE ?


Question obligeant à une réponse fondamentale :
ELLE SERT À VIVRE, TOUT SIMPLEMENT… SANS VITAMINE C, C’EST LA MORT !!

Il ne s’agit pas d’un produit de confort ni d’un gadget. Le scorbut, maladie due à la carence complète en vitamine C est une des plus douloureuses façons de mourir qu’un être humain puisse subir après trois mois de déchéance progressive.

L’essentiel des données principales sur la vitamine C ou acide ascorbique tient dans des notions simples qui pèsent réellement sur notre existence sans que nous en ayons conscience à tout moment :

Les ancêtres des primates ont perdu, il y a plusieurs millions d’années à la suite d’une mutation, la possibilité de synthétiser la vitamine C. L’homme et les singes sont donc entièrement dépendants pour leur survie de sources alimentaires appropriées.
Tandis que l’homme est resté au contact de son milieu naturel, il n’a jamais eu à souffrir globalement d’un manque de vitamine C, toujours suffisamment présente dans les denrées alimentaires courantes. Les carences ne se manifestaient que dans des conditions de nutrition très anormales comme celles des prisonniers, des marins au long cours, des habitants des villes assiégées, des grands vieillards isolés, etc.
Depuis 50 ans environ l’homme occidental s’est éloigné de son biotope naturel beaucoup plus et beaucoup plus vite que durant les siècles précédents. Il vit maintenant en trop grand nombre dans des cités de plus en plus importantes. Il a adopté de nouvelles habitudes alimentaires imposées par cette urbanisation galopante. La commodité, le gain de temps et la mode ont occulté les vrais problèmes nutritionnels.

L’alimentation est désormais produite par une industrie agroalimentaire moderne, beaucoup plus soumise aux règles du marché concurrentiel qu’à des impératifs de nutrition rationnelle. Notre alimentation industrielle est très appauvrie ou complètement dépourvue de vitamine C. Cette situation à la production est encore aggravée par la distribution et par certains modes de préparation ou de conservation des aliments.

Nos organismes sont de plus en plus souvent pollués par des « flingueurs » de vitamines : alcool, tabac, drogues, pesticides, médicaments, additifs alimentaires, radiations, polluants de l’atmosphère et des eaux, etc. Leur nombre et leur agressivité ont un rapport évident avec la vie concentrationnaire urbaine, avec les progrès de l’industrie en général, avec les avancées technologiques du secteur agroalimentaire ou de certains traitements médicaux ou chirurgicaux modernes.

Diverses raisons, dont la quasi-instantanéité des informations, leur dramatisation systématique par des médias à l’impact audiovisuel délibérément percutant, ainsi que les rythmes de la vie moderne, ont multiplié les facteurs de stress chronique avec poussées aiguës, ce qui augmente notablement les besoins en vitamine C. Les humains sont devenus en même temps moins résistants aux effets de ce stress par HYPOVITAMINOSE générale. C’est un cercle vicieux : le stress génère la carence qui facilite le stress.

Nous savons maintenant que toute maladie et en particulier toute infection se traduit aussi par une augmentation des besoins en vitamine C, de sorte qu’une banale grippe peut facilement entraîner, selon l’état des réserves du sujet, une subcarence ou une carence vraie. Ces deux facteurs, maladie et stress, peuvent dont être ajoutés à la longue liste des ennemis de la vitamine C. Le mécanisme de leur action n’est pas le même pour tous mais le résultat final est identique.

La vitamine C n’est pas un gadget. Elle est aussi, en sus de sa fonction vitaminique, un produit de premier plan utilisable dans la lutte contre les infections, le cancer, l’arthrose, les allergies, les pathologies cardio-vasculaires, le stress, etc. Ce rôle est nettement moins connu que l’activité strictement vitaminique.

Il est à noter que la vitamine C est également un puissant stimulant cérébral, elle lutte aussi efficacement contre l’hypoglycémie.

Enfin le rôle fondamental de l’oxygène est inséparable de celui de la vitamine C. Son utilisation est actuellement le meilleur moyen complémentaire pour en optimiser la bio-disponibilité.

Concernant les fumeurs, il faut savoir que chaque cigarette consomme 25 mg de vitamine C, soit environ 200 mg par paquet, ces derniers doivent absolument augmenter leur prise de vitamine C.

Les bienfaits de la vitamine C sont trop souvent méconnus, vous seriez surpris d’apprendre par exemple que la vitamine C « pure » n’empêche pas de dormir mais au contraire facilite le sommeil.
Nous risquons la panne de vitamine C lorsque nous n’absorbons pas chaque jour la quantité de vitamine C qui nous est nécessaire et qui varie suivant nos besoins, suivant notre mode de vie, notre programmation génétique, le degré de pollution que nous côtoyons, l’état de notre système immunitaire, la qualité de notre alimentation, l’importance du stress, l’ingestion des métaux toxiques (mercure dans les amalgames dentaires... très nocif), etc.

Lorsqu’une carence en vitamine C s’installe progressivement, un vieillissement prématuré des tissus apparaît ainsi qu’une baisse de nos défenses immunitaires et une diminution de nos moyens physiques et de notre potentiel intellectuel, car la vitamine C participe activement à tous les échanges biologiques de notre corps et permet à notre métabolisme d’utiliser les autres vitamines et les autres oligo-éléments nécessaires au maintien de notre bonne santé.
La vitamine C est un aliment quotidien aussi essentiel pour notre corps que l’air que nous respirons et l’eau que nous buvons. Lorsque l’eau et l’air que nous consommons sont pollués, notre organisme a besoin de quantités plus importantes de vitamine C afin de lutter contre les toxiques qui empoisonnent notre organisme.

Une insuffisance régulière de vitamine C dans nos aliments est responsable d’une altération de nos défenses immunitaires, c’est-à-dire de nos protections physiologiques contre les infections et les tumeurs. Une subcarence régulière favorise aussi l’apparition des maladies chroniques, généralement considérées comme simplement dues à l’âge : rétrécissements artériels, hypercholestérolémies, arthroses, fatigues chronique, infections répétitives en particulier respiratoires, allergies, intoxications chroniques, stress, douleurs, crampes, constipation, goutte, anémie et insomnie, etc.

Le stress et tout ce qui a pour nous un retentissement désagréable, voire douloureux, sont aussi des destructeurs ou des surconsommateurs de nos réserves de vitamine C, la liste qui suit n’est pas exhaustive :

Contrariétés, inquiétudes, soucis, deuils, problèmes professionnels, familiaux ou sentimentaux, chaleur excessive, froid trop vif, changement d’emploi, problèmes financiers, douleurs physiques même modérées par petits traumatismes, interventions chirurgicales et traitement médicaux de toutes sortes...

De nombreux médicaments sont destructeurs de la vitamine C comme les antalgiques, les antidépresseurs, les anti-inflammatoires, les produits de la chimiothérapie anticancéreuse... bref tous les médicaments « Anti ». Les irradiations subies à l’occasion d’examens radiologiques ou de traitements radiothérapeutiques font aussi partie de la liste des chélateurs de vitamine C.

Pour conclure, je voudrais préciser qu’il n’existe aucune manifestation toxique quelconque, immédiate ou secondaire, qui puisse être imputée à l’administration de vitamine C et ce même à des doses importantes. Il n’y a donc aucune possibilité d’hypervitaminose, l’acide ascorbique n’a aucune toxicité ni aiguë ni chronique ni aucun effet tératogène sur le foetus chez la femme enceinte, c’est-à-dire aucun risque d’entraîner des malformations congénitales.

Sources biographiques :
Dr Christian Tal Schaller, « Institut de Santé Globale » - Taulignan
"Notre Ange-Gardien, la Vitamine C" du Docteur Pierre Corson
"Documentation de Wolesale Nutrition"


Auteur : Laure Pouliquen
Site Web : InnovationSante

 

 




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